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Combien de réfugiés pourraient être accueillis au coût d'un avion-bombardier ?...

Ces dernières années, la vente de matériel militaire par le Canada à l'Arabie saoudite a fait réagir l'opinion publique.
Des voix s'élèvent en effet pour dénoncer la forte probabilité que pareil matériel serve à instrumenter la guerre civile qui affecte le Yémen voisin, pays déjà considéré parmi les plus pauvres du monde.


À l'émission La nature selon Boucar du 13 mai 2017*, on pouvait écouter le témoignage d'une artiste militante des droits humains, Marguerite Bilodeau  -  musicienne, infirmière, grand-mère. Elle et son groupe Artistes pour la paix  -  des personnes âgées de 65 à 86 ans  -  ont manifesté publiquement par une chanson face à cette vente d'armement.


Pour donner un ordre de grandeur du coût des avions militaires à la pointe de la technologie que nos pays commercent, elle disait que pour le prix d'un bombardier B-12 Spirit  -  soit 1,2 milliards $  -  on pourrait accueillir 25 000 réfugiés pendant les 6 prochaines années.


Un chiffre impressionnant que nous avons voulu vérifier.
Selon un site comme Wikipedia, le coût global de ce type d'avion, incluant les recherches qu'il a occasionnées, est estimé plutôt à ...2,2 milliards $.

_____________
* Radio-Canada Première chaîne, Émission du 13 mai 2017 disponible en différé.

 

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Que vous dit votre ADN ?


Oseriez-vous en apprendre davantage sur votre véritable origine ?...

 

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Une vidéo qui ne laisse pas indifférent…
(en anglais, sous-titré en français)


Source : Momondo. Reçu de Pierre Lavigne, Québec (2016-08)


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Bactéries et différences culturelles

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À l’émission La nature selon Boucar du 6 août 2016, à la radio de Radio-Canada, les bactéries étaient à l’honneur. Expérience intéressante : « À quoi pensez-vous si je vous dis 'bactérie' ?... » Des Québécois sur la rue ont répondu des mots comme microbe, mangeuse de chair, infection..., et rarement des mots qui auraient parlé de besoin ou de bénéfices. Pourtant, ce sont les bactéries, vieilles comme la création elle-même, qui entretiennent notre santé  -  par exemple qui renforcent le système immunitaire des enfants pendant qu’ils goûtent à la saveur de la terre ou partagent leurs jouets bien enrobés de salive ou souillées de leurs mains sales.


Nous découvrions avec des spécialistes scientifiques comme Boucar Diouf, Richard Marchand et Jeanne-Marie Rugira, à quel point le corps humain est une véritable communauté qui passe pour être un seul organisme ! Chacune de nos cellules est entourée d’une quantité impressionnante de bactéries. On sait aujourd’hui que notre corps est surtout conçu pour ingérer des aliments qui ont été au préalable transformés par des bactéries  -  par exemple le fromage, le yogourt ou le gluten -  tandis qu’une fois adulte il n’a plus celles qui lui permettaient, à l'âge de nourrisson, de digérer certaines substances comme le lait. Si bien que nos produits préparés en usine, modifiés et prélavés, nos yogourts faits à base de bactéries peu actives afin d’allonger la durée de vie du produit, deviennent de moins en moins assimilables.

La psychosociologue Jeanne-Marie Rugira, professeure à l’Université de Rimouski, a transposé du biologique au social : nous sommes portés à traiter les gens différents de nous comme nous traitons les bactéries de nos intestins. Les bactéries nous sont nécessaires pour compléter notre travail de digestion. Et si les gens différents nous étaient bénéfiques pour nous aider à mieux digérer la vie tout court ?.... Elle-même d’origine rwandaise, concluait que nous gagnons à inviter les gens venus d’ailleurs à s’intégrer à nous, mais non pas à s’assimiler à nous, car alors nous perdrions toute la richesse de leur différence. Devant une personne issue d'une autre culture, elle nous propose de la regarder avec cette question en tête: : « Qui es-tu que je ne suis pas et dont j’ai besoin ?... »


On peut réécouter cette émission, et toutes celles de la série, dans le site de la société Radio-Canada : http://ici.radio-canada.ca/emissions/la_nature_selon_boucar/2016/

 

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Génétique, métissage et santé

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Une étude démontre que « les prédispositions des humains à la maladie diminuent progressivement à mesure que nous mélangeons notre matériel génétique. » *


Qui prétend ça ? C'est Philip Awadalla, professeur de pédiatrie à l'Université de Montréal. En début 2015, il publiait dans la prestigieuse revue Nature Genetics les résultats d'une étude qui démontrait cette affirmation. L'universitaire est aussi chercheur au CHU Sainte-Justine, également directeur scientifique de la biobanque CARTaGENE, qui relève de ce centre de santé.


Cette démonstration scientifique rejoint tout à fait la croyance des peuples autochtones de la Nouvelle-France ou du Grand Nord québécois à propos des bienfaits du métissage. En effet, au temps de Samuel de Champlain, lorsque les Indiens Hurons revenaient d'expéditions guerrières de l'autre côté des lignes américaines, ils ramenaient des jeunes esclaves qu'ils adoptaient comme leurs propres enfants, comptant sur eux pour regénérer leur race. De la même façon, on rapporte qu'il était tradition chez les Inuits d'échanger les enfants entre familles : sans doute pour plusieurs raisons liées à la survie du clan, dont celle d'éviter la consanguinité.


Revenons à la biobanque CARTaGENE, associée aux recherches du professeur Philip Awadalla.   Imaginez, une gigantesque base de données sur la population à laquelle ont bien voulu contribuer 40 000 Québécois. Ça s'est passé dans 6 régions du Québec, entre 2012 et 2015, et ça consistait à s'offrir pour un recensement de ses caractéristiques génétiques. Les donneurs fournissaient d'abord un échantillon de sang et d'urine, puis acceptaient dans la suite, dit l'article, « d'être contactés occasionnellement pour des examens et questionnaires similaires tout au long de leur vie pour enrichir la banque. » Bien sûr, CARTaGENE allait tôt devenir la base de quantité d'investigations en recherche fondamentale à travers le Québec et le Canada. Au global, il s'agit donc d'un grand mouvement capable de contribuer à sauver des vies.


Source de l'information sur l'étude en génétique et la biobanque CARTaGENE : Valérie Borde, « Une banque biologique sans pareille ! », Revue L'Actualité, Montréal, 1er octobre 2015.


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L’origine de la devise québécoise « Je me souviens »

En résumé :
Soyons fiers de notre passé, de nos origines, de nos traditions,
comme seule province française de la Confédération.

 

- 1883 : Eugène-Étienne Taché, architecte et commissaire adjoint des terres de la Couronne, fait inscrire sur la façade du Parlement du Québec l’inscription «Je me souviens», sans en expliquer lui-même le sens.


- 1885 : Thomas Chapais (…) dans un discours donné à l'occasion du dévoilement d'une statue en bronze à la mémoire du duc de Lévis dit : « [...] la province de Québec a une devise dont elle est fière et qu'elle aime à graver au fronton de ses monuments et de ses palais. Cette devise n'a que trois mots : « Je me souviens » (…). Nous nous souvenons du passé et de ses leçons, du passé et de ses malheurs, du passé et de ses gloires ».


- 1919 : l'historien Pierre-Georges Roy soulignait le caractère symbolique de cette devise « qui dit si éloquemment en trois mots, le passé comme le présent et le futur de la seule province française de la Confédération ».


- Dans le vestibule de l'Hôtel du Parlement que l'on franchit en passant sous les armoiries du Québec se trouvent les armes du Marquis de Lorne, dont la devise était Ne obliviscaris (« Gardez-vous d’oublier »).


- Avant 1978, dans les ouvrages de langue anglaise publiés sur le sujet, on trouve cette explication : « nous n'oublions pas, et n'oublierons jamais, notre origine, nos traditions et notre mémoire de tout le passé. »


Source: Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_me_souviens


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Quelques traits propres aux Amérindiens


- Il y a 11 langues autochtones parlées au Québec, …et 60 au Canada.

- La chasse au caribou chez les Innus, ce n’est pas le triomphe d’un chasseur victorieux fier du panache rapporté, mais le fait du caribou qui vient s’offrir, une expérience ancrée dans la spiritualité, un acte de gratitude collective.

- « Le silence est si différent !...» Quand un Blanc garde silence dans le groupe, on considère qu’il consent à ce qui est dit.
« Si un Amérindien garde silence, ne réagit pas à ce que vous dite, c’est qu’il ne veut pas vous confronter. »

- Le tambour amérindien est un instrument de prière et de transe plutôt qu'un instrument de musique. Il permet entre autres de mieux chasser.

- Le 21 juin est la fête nationale des Autochtones.


Source: Propos entendus d'Alexandre Bacon, Innu du Québec, et de Sarah Clément, tous deux anthropologues. Ils étaient les invités à la soirée-rencontre Cultures au coeur du 14 septembre 2015 (Le compte rendu détaillé)
 

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Au plan génétique, vous êtes probablement plus proche d'un Chinois que de votre voisin

Charles Darwin s'est illustré par les résultats de ses recherches sur la sélection naturelle des espèces animales. Des idéologues et des gouvernements se sont emparés de ces résultats pour les appliquer aux sociétés humaines et justifier l'eugénisme, soit-disant scientifique : on allait améliorer l'espèce humaine en sélectionnant les gens selon leur couleur de peau, la forme de leur crâne, la couleur des yeux ou des cheveux, etc. et stériliser les autres... ou simplement les faire disparaître. L'illustration la plus spectaculaire a été le nazisme au cours de la deuxième guerre mondiale, au nom duquel on a tué des millions de personnes handicapées, autochtones, juives et autres, au nom de cette vision qu'on a prétendue scientifique.


Jean-Claude Simard, professeur en histoire des sciences à l'Université du Québec à Rimouski, était l'invité de Boucar Diouf à son émission La nature selon Boucar. Écoutons-le remettre les pendules à l'heure :

« (...) J'ai beaucoup aimé les interventions des jeunes adolescents de l'école de Côte-des-neiges [à Montréal] tout à l'heure, parce qu'ils ont dit quelque chose de très très sage :  'Au-delà des traits apparents, il y a des traits qui relèvent du patrimoine génétique, et nous sommes à peu près identiques sur toute la planète au niveau génétique. »


L'historien commente : « Autrement dit, les différences inter-individuelles sont très très faibles, mais l'identité génétique, elle, est très grande. En d'autres termes, le Québécois X est probablement plus proche du Chinois de Changaï, en termes génétiques, que de son voisin de palier.

Donc le racisme ne veut absolument rien dire lorsqu'on regarde le patrimoine génétique. Mais à l'époque, la génétique n'était pas découverte. »


Source : Première chaîne de Radio-Canada, 2015-07-04.


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Le projet de faire disparaître les Autochtones en 25 ans

Le drame des pensionnats autochtones (des années 1820 jusqu'aux années 1990), tout comme l’adoption forcée des enfants autochtones par des Blancs, ont été non seulement la séparation de milliers d’enfants d’avec leur famille et l'abus sexuel ou la violence sur un grand nombre, mais une opération gouvernementale et légale planifiée « pour tuer l’Indien au cœur de l’enfant. »

Ce drame a trouvé sa justification dans la Loi sur les Indiens, votée au Canada en 1876; celle-ci est toujours en force aujourd’hui. Elle est entre autres connue pour l’instauration des réserves indiennes. Aussi pour l’établissement de droits distincts à la reconnaissance du statut d’Indien, selon qu’on est un homme ou une femme.

D’où un immense besoin de guérison, de part et d’autre. La Commission Vérité et réconciliation, qui vient d’achever ses travaux, a reconnu l’existence d’un réel génocide, provoqué une reconnaissance de la vérité et des dialogues d’une particulière importance.

- Le nazisme a pris modèle entre autres sur la Loi sur les Indiens canadienne.


Source: Propos entendus d'Alexandre Bacon, Innu du Québec, et de Sarah Clément, tous deux anthropologues. Ils étaient les invités à la soirée-rencontre Cultures au coeur du 14 septembre 2015 (Le compte rendu détaillé)


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Date de création : 2015/07/04 - 12:52
Dernière modification : 2017/05/27 - 19:28
Catégorie : Données - Saviez-vous ça ?
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Dernière mise à jour: 23 avril 2018